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Micronutrition en endocrinologie

La Micronutrition peut jouer un rôle important dans le traitement de certaines maladies endocriniennes, telles que le diabète, l’obésité et l’augmentation de l’acide urique.

En effet, une alimentation saine et une complémentation micro-nutritionnelle adaptée peuvent contribuer à améliorer la gestion de ces maladies et à réduire les symptômes.

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La micronutrition est essentielle en endocrinologie (diabète…)

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Dans le cas du diabète, certains micro-nutriments peuvent aider à réguler la glycémie et à réduire les complications associées à cette maladie.

Par exemple, le chrome peut améliorer l’efficacité de l’insuline et la vitamine D peut améliorer la sensibilité à l’insuline.

De plus, les antioxydants tels que la vitamine C et le sélénium peuvent protéger les cellules pancréatiques responsables de la production d’insuline.

Dans le cas de l’obésité, certains micro-nutriments peuvent aider à réguler le métabolisme et à réduire l’inflammation.

Par exemple, les omégas 3 peuvent aider à réduire l’inflammation et à augmenter la sensation de satiété, tandis que la vitamine B6 peut aider à réguler le métabolisme des graisses.

De plus, le chrome et le zinc peuvent aider à réguler la glycémie et à réduire les envies de sucre.

Enfin, dans le cas de l’augmentation de l’acide urique, certains micro-nutriments peuvent aider à réguler le métabolisme des purines et à réduire l’inflammation.

Par exemple, le magnésium et le potassium peuvent aider à réduire l’accumulation d’acide urique, tandis que les antioxydants tels que la vitamine C peuvent protéger les cellules contre les dommages oxydatifs.

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Les maladies métaboliques et la Micronutrition

Le diabète

Le diabète est une maladie chronique caractérisée par un taux élevé de sucre dans le sang.

Elle peut être de deux types: le diabète de type 1, qui est d’origine auto-immune, et le diabète de type 2, qui est lié à un mode de vie malsain.

La Micronutrition peut jouer un rôle important dans la prévention et la gestion du diabète, car elle peut aider à maintenir l’équilibre glycémique et à réduire les risques de complications.

La prévention du diabète commence par une alimentation saine et équilibrée, riche en fibres, en légumes, en fruits, en protéines maigres et en graisses saines.

Il est également important de maintenir un poids santé, de faire de l’exercice régulièrement et de limiter la consommation d’alcool et de tabac.

Les micronutriments les plus utilisés pour aider à gérer le diabète sont les vitamines B, C, D et E, le magnésium, le zinc, le chrome et l’acide alpha-lipoïque.

Les acides aminés comme la glutamine et l’arginine peuvent également être utiles.

Ces nutriments ont des effets différents sur le métabolisme des glucides et la régulation de la glycémie.

Le magnésium, par exemple, améliore la sensibilité à l’insuline et peut aider à réduire la résistance à l’insuline.

Le zinc est impliqué dans la production et la sécrétion d’insuline, tandis que le chrome peut améliorer l’utilisation du glucose par les cellules du corps.

L’acide alpha-lipoïque est un antioxydant puissant qui peut protéger les cellules contre les dommages causés par l’excès de sucre dans le sang.

La carnosine est un dipeptide composé de deux acides aminés, l’histidine et la bêta-alanine, qui a été étudié pour son rôle potentiel dans la prévention et le traitement du diabète.

La cannelle est un autre nutriment intéressant dans le cadre de la gestion du diabète. Elle contient des composés bioactifs tels que le cinnamaldéhyde, qui ont des propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires. La cannelle peut aider à réduire la résistance à l’insuline et à améliorer la sensibilité à l’insuline, ce qui peut aider à réguler la glycémie chez les personnes atteintes de diabète de type 2.

Plusieurs études ont montré que la prise de suppléments de cannelle peut réduire la glycémie à jeun, la glycémie postprandiale et l’HbA1c chez les personnes atteintes de diabète de type 2. Les doses efficaces de cannelle varient selon les études, mais une dose typique est de 1 à 6 grammes par jour, soit environ une demi-cuillère à café de cannelle en poudre.

Plusieurs études ont montré que la carnosine peut aider à améliorer la sensibilité à l’insuline en augmentant la capacité des cellules à transporter le glucose, ce qui peut aider à prévenir l’apparition du diabète de type 2.

En outre, la carnosine peut aider à réduire les dommages oxydatifs causés par l’excès de glucose dans les cellules, qui peut contribuer au développement de complications liées au diabète telles que la neuropathie, la rétinopathie et la néphropathie.

Enfin, la carnosine peut également aider à réduire l’inflammation associée au diabète, en réduisant la production de cytokines inflammatoires telles que le TNF-alpha et l’IL-6.

En somme, la carnosine peut donc jouer un rôle important dans la prévention et le traitement du diabète en aidant à améliorer la sensibilité à l’insuline, à réduire les dommages oxydatifs et l’inflammation associée à cette maladie.

Le fenugrec (Trigonella foenum-graecum) est une plante souvent utilisée en médecine traditionnelle pour traiter le diabète. Il est riche en fibres solubles, qui peuvent ralentir la digestion et l’absorption des glucides, ce qui aide à maintenir un taux de sucre dans le sang stable. Le fenugrec contient également des alcaloïdes et des saponines, qui ont des propriétés hypoglycémiantes et antioxydantes.

Plusieurs études ont suggéré que la prise de suppléments de fenugrec peut améliorer la glycémie chez les personnes atteintes de diabète de type 2. Par exemple, une étude de 2015 a révélé que la prise de suppléments de fenugrec pendant 12 semaines a entraîné une diminution significative de la glycémie à jeun et de l’hémoglobine glyquée chez les patients diabétiques.

Le fenugrec peut également avoir des effets bénéfiques sur le métabolisme des lipides et sur la santé cardiovasculaire chez les personnes atteintes de diabète. Des études ont montré que la prise de suppléments de fenugrec peut réduire les niveaux de triglycérides et de cholestérol LDL (« mauvais » cholestérol) chez les patients diabétiques.

Il est important de noter que le fenugrec peut interagir avec certains médicaments, notamment les anticoagulants, les médicaments hypoglycémiants et les contraceptifs oraux.

Il est important de noter que les micronutriments ne doivent pas être utilisés en remplacement des traitements médicaux prescrits pour le diabète, mais plutôt comme complément à ces traitements.

L'hypercholestérolémie

L’hypercholestérolémie est un facteur de risque important pour les maladies cardiovasculaires.

Elle se caractérise par un taux élevé de cholestérol dans le sang, en particulier le LDL oxydé, qui peut entraîner la formation de plaques d’athérome dans les artères.

La Micronutrition peut jouer un rôle important dans la prise en charge de l’hypercholestérolémie. En effet, certains micros nutriments ont montré leur efficacité pour réduire le taux de cholestérol sanguin, en particulier le LDL oxydé.

Les ingrédients les plus utilisés sont les phytostérols, les fibres solubles, les acides gras oméga-3, la vitamine D et le Coenzyme Q10. Les phytostérols sont des composés naturels présents dans les plantes qui ont une structure similaire à celle du cholestérol. Ils ont la capacité de réduire l’absorption du cholestérol dans l’intestin, ce qui contribue à faire baisser son taux dans le sang.

Les fibres solubles, quant à elles, se lient aux acides biliaires dans l’intestin, ce qui réduit l’absorption du cholestérol et favorise son élimination.

Les acides gras oméga-3, présents dans les poissons gras, ont également un effet bénéfique sur le taux de cholestérol en réduisant la production de LDL oxydé.

La vitamine D et le Coenzyme Q10 ont également montré leur efficacité dans la prévention de l’hypercholestérolémie. La vitamine D contribue à la régulation du métabolisme lipidique, tandis que le Coenzyme Q10 agit comme un antioxydant en réduisant le stress oxydatif lié à l’oxydation des LDL.

Le pycnogenol est un extrait de l’écorce de pin maritime (Pinus pinaster) qui a été étudié pour ses effets sur la santé cardiovasculaire, notamment sur le taux de cholestérol sanguin.

Plusieurs études ont montré que le pycnogenol peut réduire le taux de LDL-cholestérol oxydé, une forme de LDL qui est particulièrement nocive pour les artères.

Le mécanisme d’action du pycnogenol sur le taux de cholestérol est complexe et implique plusieurs voies biochimiques.

Il a été démontré que le pycnogenol peut réguler la production de cholestérol dans le foie, augmenter l’excrétion biliaire de cholestérol et inhiber l’absorption intestinale de cholestérol.

De plus, le pycnogenol possède également des propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires, ce qui contribue à réduire les dommages oxydatifs causés par les LDL-cholestérol oxydés et à diminuer l’inflammation chronique, un facteur de risque important pour les maladies cardiovasculaires.

En résumé, le pycnogenol peut être un complément alimentaire utile pour les personnes souffrant d’hypercholestérolémie, en particulier pour réduire le taux de LDL-cholestérol oxydé.

En résumé, la Micronutrition peut être un allié précieux dans la prise en charge de l’hypercholestérolémie. Les phytostérols, les fibres solubles, les acides gras oméga-3, la vitamine D et le Coenzyme Q10 sont des ingrédients efficaces pour réduire le taux de cholestérol sanguin, en particulier le LDL oxydé.

La goutte

L’hyperuricémie est une condition caractérisée par un excès d’acide urique dans le sang. Cela peut entraîner des douleurs articulaires, des cristaux dans les articulations et des complications rénales. La micronutrition peut aider à prévenir et à traiter l’hyperuricémie.

L’un des nutriments les plus importants pour contrôler l’hyperuricémie est la vitamine C. Elle peut aider à réduire les niveaux d’acide urique en améliorant l’élimination de celui-ci par les reins. Les aliments riches en vitamine C, tels que les agrumes, les baies, les poivrons et les légumes verts, peuvent être utiles dans la prévention de l’hyperuricémie.

Le zinc est également important pour le métabolisme de l’acide urique. Il est impliqué dans la production d’une enzyme appelée xanthine oxydase qui joue un rôle dans la dégradation de l’acide urique. Les sources alimentaires de zinc comprennent les viandes rouges, les fruits de mer, les graines et les noix.

En plus des nutriments individuels, certains compléments alimentaires peuvent être bénéfiques pour l’hyperuricémie. L’extrait de thé vert est souvent utilisé car il contient des polyphénols qui peuvent aider à réduire les niveaux d’acide urique. L’acide alpha-lipoïque est un antioxydant qui peut également aider à réduire les niveaux d’acide urique.

En ce qui concerne le régime alimentaire, il est important de limiter les aliments riches en purines, car elles se décomposent en acide urique dans le corps. Les aliments riches en purines comprennent la viande rouge, les abats, les fruits de mer, les légumineuses et les aliments transformés.

En résumé, la micronutrition peut aider à prévenir et à traiter l’hyperuricémie en incluant des aliments riches en vitamine C et en zinc, en prenant des compléments alimentaires tels que l’extrait de thé vert et l’acide alpha-lipoïque, et en limitant les aliments riches en purines dans l’alimentation.

Micronutrition et thyroïde

La thyroïde est une glande endocrine située dans le cou qui produit des hormones qui régulent le métabolisme et le fonctionnement de nombreux organes. Lorsque la thyroïde ne fonctionne pas correctement, cela peut entraîner des problèmes de santé tels que l’hypothyroïdie ou l’hyperthyroïdie.

La micronutrition peut jouer un rôle important dans la gestion de ces problèmes de thyroïde. En particulier, certains nutriments peuvent aider à soutenir la fonction thyroïdienne normale, tels que le sélénium, l’iode et le zinc.

Le sélénium est un minéral essentiel qui est nécessaire pour la production d’hormones thyroïdiennes et la régulation de leur métabolisme. Des études ont montré que la supplémentation en sélénium peut aider à améliorer les symptômes de l’hypothyroïdie et de l’hyperthyroïdie.

L’iode est également un élément important pour la santé thyroïdienne, car il est nécessaire à la production des hormones thyroïdiennes. Les carences en iode peuvent entraîner des troubles de la thyroïde, tels que l’hypothyroïdie et le goitre. Une supplémentation en iode peut être nécessaire si les niveaux d’iode sont insuffisants dans l’alimentation.

Le zinc est un autre minéral essentiel pour la santé thyroïdienne, car il est nécessaire à la production d’hormones thyroïdiennes et à leur conversion dans le corps. Les carences en zinc peuvent entraîner une diminution de la production d’hormones thyroïdiennes, ce qui peut conduire à l’hypothyroïdie.

En plus de ces nutriments spécifiques, une alimentation équilibrée et variée peut également aider à soutenir une fonction thyroïdienne normale. Il est important de consommer suffisamment de protéines, de glucides et de graisses saines pour maintenir un métabolisme efficace et une production d’énergie optimale.

Dr Richter

Docteur Jean-Philippe Richter

Médecin praticien FMH

« Grâce aux conseils prodigués par mon médecin traitant, j’ai pu réduire le traitement médicamenteux de diabète et améliorer l’équilibre du sucre dans le sang « 

Christophe

Patiente

Docteur Richter Jean-Philippe

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