Arythmie

Qu’ils surviennent sur un cœur sain ou pathologique, qu’ils soient bénins ou potentiellement dangereux (risque de mort subite), les troubles du rythme constituent un chapitre important de la cardiologie.
Les lésions qui en sont responsables se situent en principe le long du faisceau de His, un tissu nodal autonome qui donne son rythme au cœur en fonction des circonstances.
Ils posent d’importants problèmes de nature diagnostique, pronostique, et thérapeutique.
C’est un domaine qui a particulièrement évolué ces dernières années, non seulement grâce à une meilleure connaissance du mécanisme physiopathologique des troubles du rythme, mais surtout suite au développement de nouveaux moyens d’investigation de l’électrophysiologie cardiaque et de traitements micro-invasifs de ces pathologies

Troubles du rythme: signes et symptômes

Malgré la complexité de ce type de maladies, il faut être attentif à trois évidences cliniques.

Ceux sont:

  • Les palpitations, soit la perception par le patient de battements cardiaques anormaux, qui correspondent le plus souvent à des extrasystoles (rythme cardia-que anarchique), mais aussi parfois à des troubles du rythme de fréquence très élevée et régulière, du type fibrillation auriculaire.
  • La tachycardie paroxystique supraventriculaire, qui se manifeste par l’accélération brutale de la fréquence cardiaque sans signes annonciateurs. Le rythme cardiaque est régulier en règle générale. Cette pathologie est habituellement sans gravité si elle ne dure pas trop longtemps. Pour ramener cette tachycardie à une fréquence normale, il suffit souvent de provoquer un “réflexe vagal” en appuyant sur les globes oculaires, en massant le ganglion nodal au niveau des artères carotides ou en faisant une manoeuvre de Valsalva: remplir les poumons et pousser fortement en bloquant la respiration.
  • Les syncopes : certaines tachycardies supraventriculaires, mais surtout ventriculaires, peuvent induire une chute du débit cardiaque et de la perfusion cérébrale, entraînant alors des syncopes brutales, de type Adams-Stokes. La sensation de « palpitations », précédant la perte de connaissance, ou à son décours immédiat, est importante pour orienter le diagnostic vers un trouble du rythme rapide, plutôt que vers un trouble de la conduction électrique.
  • Une fibrillation, en particulier d’origine ventriculaire, peut être mortelle.

Troubles du rythme (TR) et micro nutrition

  • Les produits naturels les plus efficaces pour lutter contre les TR ou les prévenir sont le Coenzyme Q10, le magnésium, l’aubépine dorée, la L-carnitine, la Taurine et la terminalia (badamier)
  • L’huile de poisson  sauve davantage de vies que les défibrillateurs cardiaques en prévenant et traitant les arythmies cardiaques.
  • Le coenzyme Q 10  est un excellent facteur de prévention des TR. Sa consommation favorise aussi la récupération après une crise cardiaque. Prendre du coenzyme Q10 dans un délai de quelques jours après une crise cardiaque, diminue le risque de récidive léthal – on sait que l’infarctus du myocarde est un fusil à deux coups, le second étant le plus souvent mortel.